Vous avez peut-être déjà croisé mon énorme chignon, mes yeux qui sortent de leurs orbites et ma capacité assez remarquable à m’indigner pour à peu près tout. Si ce n’est pas encore le cas, enchantée ! Vous allez vite comprendre le personnage.
Je suis la voix du Clic Vert, un média indépendant qui parle d’écologie, de bien-être, d’éthique et de société.
Et derrière ce média, il y a une petite ambition : vous donner envie de comprendre le monde qui nous entoure pour, peut-être, contribuer à le rendre un peu meilleur.
Rien que ça.
Rassurez-vous, ici, personne ne va vous expliquer que vous êtes une mauvaise personne parce que vous avez oublié votre sac réutilisable au supermarché. Ni vous convaincre de vivre dans une cabane en torchis en mangeant exclusivement des graines germées.
Notre objectif, c’est plutôt de poser des questions, décortiquer les idées reçues, partager des découvertes et proposer des pistes concrètes.
Avec de l’humour, quelques coups de gueule et une bonne dose d’autodérision.
Parce que franchement, qui a décrété qu’il fallait forcément tirer une tête de six pieds de long pour parler de sujets sérieux ?
Comprendre avant de vouloir tout changer
On vit dans un monde où les informations circulent à une vitesse folle.
Un jour, on nous explique qu’un aliment est extraordinaire. Le lendemain, qu’il faudrait absolument l’éviter. Une marque nous promet de sauver la planète avec un emballage vert, tandis qu’une autre nous vend le bonheur dans un pot de crème à 47,90 €.
Et au milieu de tout ça, nous, pauvres Terriens, essayons simplement de faire nos courses, de prendre soin de nous et de ne pas transformer notre quotidien en parcours du combattant.
Il y a de quoi perdre quelques neurones.
C’est précisément pour ça que Le Clic Vert existe.
Nous sommes convaincus qu’avant de changer ses habitudes, il faut d’abord comprendre ce qu’on fait, pourquoi on le fait et quelles alternatives existent.
Alors, ici, on prend le temps d’explorer trois grands univers.
L’écologie, pour découvrir comment réduire notre impact sur l’environnement : zéro déchet, consommation responsable, biodiversité, maison, jardin et petites révolutions du quotidien.
Le bien-être, pour mieux comprendre notre alimentation, nos habitudes de vie et les moyens de prendre soin de nous. Sans remèdes miracles ni promesses extravagantes. Et évidemment, les informations partagées ne remplacent jamais l’avis d’un professionnel de santé.
L’éthique et la société, pour s’intéresser au vivant, aux initiatives inspirantes, aux enjeux collectifs et à celles et ceux qui essaient de faire bouger les choses.
Des sujets différents, mais un même fil conducteur : apprendre, questionner et agir à son échelle.
Sans chercher à devenir le citoyen le plus irréprochable de la galaxie.
D’ailleurs, si vous trouvez cette personne, prévenez-moi. J’ai deux ou trois questions à lui poser.
Des convictions, oui. Des vérités absolues, non.
On va commencer par une chose importante : au Clic Vert, on n’a pas la science infuse.
Incroyable, je sais. Avec mon chignon pareil, vous pensiez probablement que toutes les connaissances de l’humanité étaient stockées dedans.
Mais non.
Nous défendons des valeurs, nous partageons des opinions et nous avons des convictions. En revanche, nous ne prétendons pas détenir la vérité sur tout.
Les sujets que nous abordons sont parfois complexes. Les connaissances évoluent, les études peuvent se contredire et certaines questions n’ont pas de réponse simple.
C’est pourquoi nos contenus sont construits autour de quelques principes : rechercher des informations fiables, identifier les sources, distinguer les faits des opinions et conserver une place pour la nuance.
Une étude scientifique ne devient pas une vérité universelle simplement parce qu’elle confirme ce qu’on avait envie de croire. Une publication virale ne constitue pas une preuve. Et une personne qui parle très fort sur Internet n’a pas nécessairement raison.
Je sais. C’est décevant pour certains.
Notre objectif n’est pas de vous dire quoi penser, mais de vous apporter suffisamment d’éléments pour vous forger votre propre avis.
Et si une erreur se glisse dans un article ou qu’une information devient obsolète, nous avons vocation à la corriger.
Parce que changer d’avis face à de nouveaux éléments, ce n’est pas retourner sa veste.
C’est faire fonctionner son cerveau.
Et l’intelligence artificielle dans tout ça ? Ah, la fameuse question !
Bon. Il faut qu’on parle d’un truc.
Vous êtes sur un média qui défend une consommation plus responsable, qui parle d’écologie, de sobriété et de respect du vivant.
Et pourtant…
Nous utilisons l’intelligence artificielle.
BRUIT DE VERRE QUI SE BRISE.
Oui, je sais. On pourrait y voir une sacrée contradiction. Et on ne va certainement pas vous raconter que l’IA fonctionne à la poussière de fée et aux bonnes intentions.
Cette technologie a un impact environnemental réel. Elle nécessite des infrastructures, de l’électricité, de l’eau et des ressources matérielles. Son développement soulève également des questions sociales et éthiques importantes.
On ne va pas faire semblant que tout ça n’existe pas.
Mais l’intelligence artificielle est aussi un outil extraordinaire.
Elle peut nous aider à explorer des idées, organiser des informations, faciliter certains travaux de création et imaginer de nouvelles manières de transmettre des connaissances.
Et au Clic Vert, nous avons choisi de nous en servir comme un assistant, pas comme un remplaçant de cerveau.
Concrètement, l’IA peut accompagner notre recherche préparatoire, nous aider à structurer un article, proposer des pistes créatives ou contribuer à la réalisation de supports visuels.
Mais elle ne décide pas de notre ligne éditoriale, ne constitue pas une source fiable à elle seule et ne remplace pas le travail humain.
Les sujets sont choisis, les contenus sont retravaillés, les informations importantes sont confrontées à des sources identifiables et les publications sont validées humainement.
Alors oui, il existe une tension entre nos convictions écologiques et notre utilisation de l’IA.
Et non, nous n’avons pas trouvé la formule magique qui résout cette contradiction.
Mais nous sommes convaincus qu’il serait dommage de se priver systématiquement d’une technologie aussi puissante, notamment lorsqu’elle peut contribuer à rendre des connaissances accessibles, sensibiliser et encourager des changements positifs.
L’essentiel est de réfléchir à son utilisation, de ne pas en faire un automatisme et de rester transparents sur nos pratiques.
Parce que notre objectif n’est pas de prétendre à une perfection écologique inexistante.
C’est de faire des choix réfléchis, de les assumer et de continuer à les questionner.
Et si l’IA peut nous aider à transmettre des messages utiles pour la planète et ses habitants, alors nous avons envie d’explorer cette possibilité.
Après tout, l’esprit critique, c’est aussi savoir l’appliquer à soi-même.
Pourquoi des illustrations et autant de second degré ?
Parce qu’on va être francs deux minutes.
L’écologie, le bien-être et les enjeux de société sont des sujets passionnants, mais ils peuvent aussi être compliqués, anxiogènes ou franchement décourageants.
Et parfois, à force de vouloir sensibiliser, on finit par culpabiliser tout le monde.
Vous avez déjà essayé de donner envie à quelqu’un de changer ses habitudes en lui expliquant qu’il fait absolument tout de travers ?
Étonnamment, ça ne fonctionne pas très bien.
Alors, au Clic Vert, nous avons choisi une autre approche : l’illustration, la pédagogie et l’humour.
Les dessins permettent de rendre les idées concrètes, de raconter des situations que tout le monde connaît et de faciliter la compréhension.
L’humour permet de prendre du recul, de pointer certaines absurdités et d’aborder des sujets sérieux sans donner l’impression de suivre une conférence de trois heures dans une salle sans fenêtres.
Et moi, Béa, je suis là pour incarner tout ça.
Je râle, je m’enthousiasme, je pose des questions, je fais parfois preuve d’une mauvaise foi assez artistique… mais au fond, mon rôle est simple :
Vous donner envie de lire, de comprendre et, pourquoi pas, de passer à l’action.
Parce que sensibiliser en faisant rire, ce n’est pas prendre les sujets à la légère.
C’est leur donner une chance d’être entendus autrement.
Gratuit ou premium : comment fonctionne Le Clic Vert ?
Le Clic Vert est un média accessible à tous, avec des contenus gratuits et des contenus réservés aux abonnés.
Les articles gratuits permettent de découvrir des sujets, de comprendre les bases et de faire le plein d’informations et d’idées concrètes.
Pour celles et ceux qui souhaitent approfondir, les contenus premium proposent des dossiers plus détaillés, des ateliers, des exercices, des quiz et des ressources à télécharger.
L’objectif n’est pas simplement de lire davantage, mais de pouvoir mettre en pratique ce qu’on apprend, à son rythme.
Les abonnements permettent également de soutenir le fonctionnement du média et la création de nouveaux contenus.
Parce que figurez-vous que même quand on défend la sobriété, il faut payer l’hébergement du site.
Quelle ironie.
Bon, et derrière Béa, il y a qui ?
Ah ! Voilà LA question.
Parce que je vous vois venir : « Elle est bien sympathique, cette Béa, mais qui se cache derrière ce personnage ? »
Eh bien, derrière Le Clic Vert, il y a Mathilde Ludwig.
Une vraie humaine. Avec un vrai ordinateur, de vraies journées de travail et probablement beaucoup moins de mèches rebelles que moi.
Mathilde est la créatrice du Clic Vert. C’est elle qui imagine les sujets, construit les contenus et donne vie à cet univers.
Et contrairement à ce qu’on pourrait croire, Mathilde et moi, on ne se ressemble pas tellement sur le papier.
Disons que je suis plutôt du genre à monter sur la table pour dénoncer une absurdité, pendant qu’elle préférerait probablement commencer par une discussion un peu plus posée.
Mais sur l’essentiel, on partage les mêmes valeurs.
La curiosité, le respect du vivant, l’envie de comprendre, le goût de la transmission, la liberté de penser et cette conviction qu’on peut toujours apprendre à faire autrement.
Mathilde est surtout convaincue d’une chose : pour sensibiliser efficacement, il faut réussir à capter l’attention et rendre les messages mémorables.
Et pour elle, la recette idéale, c’est de mélanger des illustrations expressives, des informations sérieuses et un ton punchy, drôle, parfois un brin sarcastique.
Autrement dit : traiter des sujets sérieux sans forcément se prendre au sérieux.
C’est comme ça que je suis née.
Je suis son personnage, sa narratrice, son porte-voix un peu excessif. Celle qui peut transformer un sujet compliqué en scène de la vie quotidienne et dire tout haut, avec un peu moins de diplomatie, ce qu’elle aimerait parfois exprimer.
Et même si je prends beaucoup de place — visuellement, le chignon n’aide pas — c’est bien Mathilde qui porte la responsabilité éditoriale du Clic Vert.
[PHOTO / ILLUSTRATION 4 — Une vraie photo de Mathilde à côté d’une illustration de Béa. À placer après la présentation de Mathilde.]
Et maintenant, on fait quoi ?
On explore. On lit. On questionne. On essaie.
On découvre qu’il existe parfois des solutions simples à des problèmes qui nous semblaient compliqués. On accepte aussi de ne pas tout savoir, de ne pas tout réussir et de ne pas changer toutes ses habitudes du jour au lendemain.
Parce que Le Clic Vert n’est pas une compétition pour devenir le Terrien le plus irréprochable de la galaxie.
C’est un endroit pour apprendre, réfléchir et provoquer quelques déclics.
Alors installez-vous, faites comme chez vous et n’hésitez pas à fouiller un peu partout.
Je vous préviens simplement : j’ai encore beaucoup de choses à raconter.
Et si on changeait le monde ?